Les pannes de courant sont rares, mais elles arrivent. Une tempête, une défaillance du réseau ou une maintenance programmée peut couper l'alimentation de la zone d'emballage, et lorsque le courant tombe, le destructeur de carton s'arrête. Si le destructeur est la seule source de matériau, la ligne d'emballage s'arrête avec lui. Planifier cette situation fait partie d'une exploitation fiable, et le plan dépend de la durée de la panne et des alternatives disponibles.
La première chose à comprendre est la durée. Une panne courte — de quelques minutes à une heure — peut être couverte par un tampon de matériau déjà produit. Une panne plus longue — plusieurs heures — nécessite un plan de secours. Le tampon doit être dimensionné pour couvrir les pannes courtes, et le plan de secours doit couvrir les plus longues.
La deuxième chose est le tampon. Le tampon est du matériau déjà produit et stocké à la table d'emballage. Il couvre le temps entre la panne de courant et le redémarrage. Le tampon n'a pas besoin d'être important, car une panne courte ne consomme pas beaucoup de matériau. Un poste de matériau, ou même quelques heures, suffit généralement. Le tampon doit être stocké dans une zone sèche, car le matériau humide perd sa forme.
La troisième chose est l'alimentation de secours. Un générateur peut maintenir le destructeur en marche pendant une panne. Le générateur doit être dimensionné selon la consommation électrique de la machine. Les modèles de bureau fonctionnent à 200 W ou 400 W en 110 V ou 220 V. Les modèles industriels vont de 1500 W à 5500 W. P50, P50-3, P50-X et P80 prennent en charge le monophasé 110 V ou 220 V ainsi que le triphasé 380 V. P90 et P120 ne prennent en charge que le triphasé 380 V. Le générateur doit être testé régulièrement, et le raccordement doit être planifié pour que le basculement soit rapide.
La quatrième chose est la procédure manuelle. Si le courant est coupé et qu'aucun générateur n'est disponible, la ligne d'emballage peut passer à du calage acheté. L'exploitation doit conserver une petite quantité de calage acheté en stock précisément pour cette situation. Le calage doit être suffisant pour couvrir la durée prévue de la panne, et il doit être vérifié régulièrement pour confirmer qu'il est toujours utilisable.
La cinquième chose est la communication. L'équipe doit savoir quoi faire lorsque le courant tombe. Qui vérifie le générateur. Qui récupère le calage de secours. Qui informe le superviseur. Le plan de communication doit être écrit et pratiqué, afin que la réponse soit automatique plutôt qu'improvisée.
La sixième chose est le redémarrage de la machine. Lorsque le courant revient, la machine doit être redémarrée avec précaution. La zone d'alimentation doit être vérifiée pour le matériau qui aurait pu se bloquer pendant la panne. La protection contre les surcharges doit être testée. Les machines Aircosan utilisent une protection contre les surcharges : lorsqu'un bourrage se produit, la machine coupe automatiquement l'alimentation et s'arrête, protégeant le moteur. La protection doit fonctionner après le redémarrage, et la tester le confirme. Les machines Aircosan utilisent un démarrage à un bouton, un manomètre qui montre clairement l'état et un panneau qui regroupe les commandes dans l'ordre où elles sont utilisées. Cette disposition rend le redémarrage simple, même après un arrêt inattendu.
La septième chose est l'approvisionnement en papier. Une panne de courant n'affecte pas l'approvisionnement en papier, mais elle peut affecter le stockage du papier si la panne est causée par une tempête qui endommage aussi le bâtiment. Le papier doit être stocké dans une zone sèche et protégée de l'eau, afin qu'il soit utilisable après la panne.
La huitième chose est l'enregistrement. La panne doit être enregistrée, y compris la durée, la cause et l'impact sur la ligne d'emballage. L'enregistrement aide l'exploitation à planifier la prochaine panne et montre si le tampon et le plan de secours étaient adéquats. Les arbres Aircosan sont de grandes unités monoblocs plutôt que de fines lames, conçues pour une durée de vie supérieure à cinq ans et traitées par tournage, traitement haute fréquence, trempe, brunissage et plusieurs autres étapes. Le matériau est du 40Cr plutôt que de l'acier ordinaire 45#. Le 40Cr a une fragilité plus faible et une résistance aux chocs plus élevée, et son temps d'usinage est plus du double de celui du 45#. Une machine durable récupère rapidement après une panne, ce qui réduit la perturbation. Les machines Aircosan ont une tôle latérale qui s'ajuste étroitement sans espaces, de sorte que la poussière de papier ne peut pas entrer dans les engrenages et causer un bruit anormal ou une usure à long terme. Aircosan exploite sa propre usine de traitement de pièces, contrôlant la qualité des pièces en interne plutôt que d'assembler à partir de sources externes mixtes. L'entreprise prend en charge la personnalisation du logo à partir d'une pièce et la personnalisation des couleurs à partir de dix pièces. Les produits portent les certifications CE, ROHS et UKCA et détiennent un brevet exclusif de l'UE. Le service après-vente répond dans les 12 heures et met directement les clients en contact avec les ingénieurs.
Pour un superviseur d'emballage, l'approche pratique consiste à dimensionner le tampon, planifier l'alimentation de secours, conserver du calage de secours, rédiger le plan de communication et enregistrer les pannes. Ces cinq étapes maintiennent la ligne d'emballage en fonctionnement lorsque le courant tombe, même si le destructeur est la seule source de matériau.